Présentation

Présentation
Auteur : Dir en Dreyy
Titre : La vengeance de mon amour
Disclaimer : Pas a moi. Pauvre de moi
Genre : YaoiHumourRomanceLemonJalousieTromperie, Allumage partie mais malheureusement aucun sadomasochisme à moins que...
HIHI

Pairing : Tout est siiiiiiiii compliqué mes enfants XD
Note de l'auteur : Bonne lecture.

# Posté le jeudi 07 février 2008 16:26

Prologue

Je me demande toujours pourquoi je n'ai pas déménagé le jour où tout à basculé. L'autre nuit la température avait baissé comme à chaque nuit d'Hiver. Rien de plus normal. Sauf que ce froid provenait de ta chambre, chambre que tu as fermé à clée, clées que tu as je ne sais pour quelle raison embarqué avec toi. Ou il est parti ? je ne sais pas, puisque il as quitté cet appartement sans laisser de trace. J'ai pensé à défoncer la porte mais radin comme je suis, les réparations je n'en veux pas. Je préfère vivre dans le froid durant ces quelques mois que de débourser de ma poche.

Seulement, cet épisode routinié me force à penser à toi tous les soirs et ça je n'en veux plus car, tu nous à lachement abandonné. Moi. Et le groupe.

Jadis nous étions ensemble, amoureux. Aujourd'hui je suis seul, la peine au coeur. Alors que toi tu erres je ne sais où avec je ne sais qui.

J'aurai dû déménager car quand 6 mois plus tard tu es revenu avec comme excuse pitoyable " Ma grand mère a décédé " alors que tu n'as jamais connu ta grand mère vivante, ma seule envie été de te faire bouffer un cercueil.

Soit.

Ce mensonge avec le temps j'aurai pû te le pardonner, mais l'homme que tu as amené est la plus grosse erreur de toute ta vie.
J'hésite encore sur la mort de cet inconny, peut être prendrai-je l'éventrement, ou alors la pendaison, encore mieux la guillotine. On verra, on verra, mais une chose est sûr. Toi tu vas me le payer.

Bref. Commençons par le commencement....

# Posté le jeudi 07 février 2008 16:28

CHAPITRE I

Nous étions tous assis sur l'un des canapés de notre local nommé "Spiicial Wipétes Dimanche" entrain de gratter quelques notes sur nos instruments respéctifs, à l'excéption de Kai qui lui prenait ces baguettes de table tappant dans son assiette de spaghettis bologniaise.

" Raaah Kai t'en foue partout. Arrête ça veux tu."

Kai arrêta et fit la moue. Alors que j'essuyai la sauce tomate qui avait atteint ma basse.

" Raah abuzeyy quoi. "

Les taches de sauce partirent. Seulement, le blanc de ma basse n'était plus vraiment blanc mais plutôt orange clémentine ooooouu ....orange carotte, (comme vous voulez!)

" Tu as vu ce que tu as fais à ma basse, Baka-ciones ? "
" Baka-ciones ? " Retorqua Ruki.
" Oui Baka-ciones. "
" Héé que veux dire ce mot Reitanien"
" Vacances en Espagnol! " Dis-je me tournant face à Ruki
" Hein ??? "
"..."
" Rassure moi c'est qu'un jeu de mot ? " Enchaîna Ruki inquiet de mon état intellecuel
" Bah oui que veux tu que se soit d'autre venant de la part de Reita, Ruki-sama?! Pas asser intelligent vois-tu... " Lui dit Kai
" Toi batteur de mes pieds..."

Toucher à ma basse, c'est comme signer son arret de mort. Je me mis alors à courrir à travers la pièce aprés notre batteur question de lui faire regretter son geste et ses paroles. Enfin, je l'attrapa par le col et lui donna un shampoing, chose à ne pas faire à un musicien de visual, vous voyez le genre...

" Tu as le choix entre soit lecher ma basse ou avaler tes baguettes. "
" Tu peux toujours courrir! " Dit -il d'une voix brisé par mes étranglements.
" Toi, tu vas mourir en tout cas !!! "

J'accentua le shampoing et demanda à Uruha de m'envoyer les baguettes posées sur la table. Ce qu'il fît.

" Héé le spéctacle continue " Beugla Uruha me lançant les bouts de bois.

Je pinça le nez de Kai (qui ne voulait pas ouvrir la bouche) pour l'insiter à l'ouvrir à la prochaine bouffée d'oxygène.

" Reita c'est bas, très bas. " Articula Ruki jouant toujours de sa guitare.
" Hum?? " Dis-je arrêtant momentanement ma torture.
" Tu es aussi ridicule que Kai faisant l'enfant avec ses pattes. "

Je regardai Ruki dont le comportement était le plus sérieux, concentré sur sa guitare dont il n'avait pas quitté des yeux depuis notre entrée dans notre "Spiicial Wipétes Dimanche". Il était trop sérieux, comme s'il voulait se prouver qu'il est le seul à remonter le niveau du groupe. Pffff

" Hooo, alors..." Répondis-je d'un air pêné et honteux
" Dans ce cas. JE CONTINUUUE "

Je continuai de plus bel, frottant de plus en plus fort et de plus en plus vite le crâne de Kai qui me suppliait d'arrêter mais m'en fiche.

" Uruha sale truite, aide moi au lieu de te fendre la poire. " Hurla Kai.
" S'trop bon, s'trop bon, hahahaha " Pouffa de rire Uruha.

Je continuai ma torture jusqu'à ce que Kai s'écroule au sol. Les paupières closes, il avait l'air de s'être évanouie .Je m'accroupis à ces côtés le gifflant doucement pour le sortir de son inconscience, quand sans prévenir il ouvrit les yeux le sourire jusqu'aux oreilles. Il se mit à me chatouiller, criant sa vengance alors que moi je rigolai sous ces chatouillement.

" Hahahaha arrête,.....arrête.....Je suis le tout puissant,...co...comment oses-tu.....hahahaha"

"HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA
HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA
HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA
HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA
HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA
HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA
HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA
HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA
HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA
HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA"

" Je suis heureux pour toi Reitushi. "

STOP!
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Qu...e
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Comment!?
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Ce surnom.
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Il est le seul à m'appeller comme ça..

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C'est lui.
J'en suis sûr.
Pourtant.
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Je n'ose pas.
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Je n'ose pas me retourner.
Peur...
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Peur que se soit lui.
Peur de me tromper.

Seulement.
Ce pauvre batteur me pousse pour ce redresser, mon regard étant poser sur la porte d'entrée ouverte, je ne peux que regarder.
J'avale ma salive discrètement et bagaye:

" Co...comment ça heureux pour moi ? "

Un sourire s'affiche sur son visage.

" De te voir heureux. Et non malheureux. Cela me rend heureux Reitushi. "

Le silence naquit dans la pièce. Un sourire s'échange entre Lui et Kai, les autres restent de marbre.

" Heureux de vous revoir également. Je sais que je dois justifier mon départ si soudain mais je tiens avant à vous présenter quelqu'un. "

Une personne au cheveux mi blond, mi chatain apparait au bas de la porte. Il est vêtu d'un jeans noir collé au corps, d'une chemise blanche les trois boutons du haut étant dégraffés, de santiagues noires, d'un chapeau noir et d'une paire de lunettes noire également. Cet homme s'avance un peu plus et enlève ces lunettes.

" Laissez moi vous presentez Mikaru. "

Et il s'inclina.



" Tes conclusions sont trop atives Aoi-kun.
Jadis, heureux j'étais.
Aujourd'hui, malheureux je suis."

# Posté le jeudi 07 février 2008 16:30

CHAPITRE II

Reita s'était réfugié auprès de la machine à café à l'extérieur de la salle de répétition. Il ne savait comment réagir face à ce retour inattendu, il aurait préféré ne plus jamais revoir Aoi de sa vie que de le revoir en ce jour au bras d'un autre homme moins viril, moins charismatique et moins désirable que lui .
Il fît entrer la monnaie dans l'appareil, se servît un café et le but. La dernière fois que Reita ait bu du café, était lors de la soudaine disparition d'Aoi. A cette époque la caféïne était une vrai drogue pour le bassiste, elle n'avait pas d'effet stimulateur ou tonificateur, mais plutôt le pouvoir de l'apaiser et de le rendre moins malheureux. Un peu comme en ce moment....

Le café l'apaisait.

Effaçant cette peine naissante qui jadis le tuait peu à peu, le noyant dans un chagrin sans fin et le livrant à un proche avenir plongé dans la solitude.
Solitude craignée de tous, mais détournée par ces amis de scène.
Solitude qui s'est abattue sur lui, envoyée par un ami différent de tous qui jadis avait conquéri son coeur.
Ami devenu amant.
Amant du passé.
Amant aimé.
Amant renié.


Reita jetta le coblet vide dans la poubelle à côté de lui mais manqua son coup. Il ramassa le goblet et épongea de sa semelle les gouttes qui se trouvaient à terre. Il retanta sa chance lançant de nouveau le goblet qui heurta le mûr puis tomba de nouveau au sol.


" Jamais de sans trois " Dit une voix, inconnue du bassiste.

Le blond se tourna et découvrit Mikaru qui se tenait appuyé dos au mûr les bras croisés. Reita ramassa son goblet pour la deuxième fois et le jetta violemment dans la poubelle, ne loupant pas son geste cette fois-ci. Il se dirigea vers cet inconnu, resta figeait quelques secondes insistant du regard le plus noir qui soit et partit d'un pas rude.

Cigarette à la bouche, Mikaru sourit machiaveliquement et réajusta sa chemise s'appretant à rejoindre le reste du groupe dans la pièce de répétition. Le temps pour Mikaru de cligné des paupières Reita réapparut l'immobilisant contre le mûr. De nouveau, le bassiste le regarda haineux.

" Ici on ne fume pas! " Dit-il lui arrachant la cigarette l'écrasan contre sa chemise blanche.

Mikaru saisit Reita par le col, le plaqua contre le mûr serrant les doigts autour du coup du bassiste et le leva décollant ces pieds du sol.

" Tu crois que je l'ai eu sur le dos d'un clochard cette chemise? " Tonna le blond asser fort pour que les autres puissent l'entendre d'à côté.

"Je t'en mer..." Essaya d'articuler Reita étouffant.

" Mikaru, lâche le!! " Intervint Aoi arrivant comme la logique le supposée.

Le blond libera sa capture. Reita tomba au sol, massa son coup, comblant ses poumons de manque d'air. Il se releva s'aidant du mûr prenant sa réspiration comme s'il venait de nager un 500 métres.

" C'es....c'est un malade. "
..
..

( reprenant toujours sa respiration)
..
" Tu m'as quitté pour un malade?! "

" Reita je peux tout t'ex...." avoua le guitariste embarassé et honteux de son coup foireux d'il y a plusieurs mois.

..
..

( reprenant toujours sa respiration )
..
..

" Nan nan. C'est pas la peine Aoi..............................................J'ai juste une et dernière chose à dire... " Dit Reita avec peine.

Il se tourna vers Mikaru et pointa son index comme l'on ferait pour gronder un enfant.

" Fait juste attention à ton amant, car une catin comme Aoi se perd facilement. J'en ai déjà fait lexpérience crois moi."

Mikaru fronça les sourcils, son regard refletant la colère qu'il avait pour Reita à présent. Alors qu'Aoi resta immobile, stupefait qu'une telle insulte puisse sortir de la bouche d'un homme dont la moitié de sa vie s'est écoulé à ces côtés.

Reita tourna les talons laissant son nouvel ennemi aux bras de son ex petit amis. Cette insulte à coup sûr avait blessé Aoi, mais qu'importe dans quelque temps Reita sera le seul à pouvoir consoler la tristesse du guitariste. Il avait un plan. Et quel plan!

Le bassiste se dirigea vers la porte menant à la pièce de répétion un sourire machiavelique aux lèvres.



Jamais deux sans trois as-tu di Mikaru ? C'est en se trompant que l'on apprend. Je me suis trompé sur le goblé de café, je l'ai fait tombé, certes. Mais tu vois cette porte Mikaru? Il m'a fallu de deux fois pour la traversé. La première fois, ta cigarette m'en a empêché mais la deuxième fois était la bonne.

Je progresse. Tu les vois mes progrés Mikaru ? J'avoue, il ne sont pas flagrants.

Mais le jour ou je te prendrai Aoi, je le ferai d'une seule fois. Et là Mikaru, tu les verras les progrés. Je te le prendrai et toi c'est dans la tristesse, le malheur et la peur que tu vivras.

Jamais deux sans trois dis-tu ?

Il n'y a jamais de deux aprés le un chez les Gazetto Mikaru.
the GazettE n'est pas le meilleur groupe pour rien...

# Posté le jeudi 07 février 2008 16:34

CHAPITRE III


Le lendemain, Reita s'éveilla. L'esprit occupé par le plan machiavélique qu'il construisait peu à peu, folâtre par sa prétendu vengeance, il prit promptement son petit déjeuner et fila au studio.

Il se dirigea vers la sortie de l'appartement, et s'apperçut que son "cache nez" lui manquait. Il le chercha, et le trouve. Le morceau de tissu blanc en main, il le déposa sur son visage attachant ensemble les deux proximités. Enfin prêt, il partit rejoindre sa voiture.

Ayant oublié les clées du studio, il martela la porte d'entrée mais personne daigna lui ouvrir.
Il n'y avait personne.
Il fit le tour du studio, espérant que l'une des portes n'est pas était fermée. Par malchance, elles l'étaient toutes. Endêvé, il shoota dans un papier traînant sur le sol grognant son mécontentement.
Même s'il était vraiment tôt et qu'il restait deux heures avant que le reste du groupe ne débarque, Reita estimai qu'il était inutile de lever le pas. Il habitait trop loin.
Il s'assit contre le mûr et attendit.
Plus tard, le bruit de gravier déboulant l'allée se fit entendre, contrarié, Reita redressa le visage. C'était Aoi. Suivit de près par Mikaru...

- Bonjour Reita. Tu as oublié tes clées? Dit Aoi préoccupé.

Reita se redressa. S'aidant du mûr pour ne pas défaillir, il prit âprement les clées que tendait Aoi vers la serrure.

- Non. Tu me les as volé avant de me quitter. Déclara-t-il opinâtre.

Le bassiste ouvrit la porte avec son nouveau trousseau de clée - qui lui appartenait en toute logique - et entra à l'intérieur sans retenir la porte. Aoi, de justesse, retînt la porte mais pas suffisament longtemps pour que Mikaru entre à son tour...

Tout en se massant le front, le chanteur alla vers les toilettes pour voir l'étendue des dégâts, alors que les deux autres entrèrent dans une petite pièce, où était disposé leur instrument de musique. Reita se dirigea vers le fond de la pièce, et s'abaissa dos à la porte, là où se tenait Aoi.

- Que prepares tu Reita ?

A l'entente de ces mots, Reita accroupit, les yeux posés sur sa basse, adressa un briève regard au mûr qui se dressait devant lui. Aoi n'était pas dupe et cette réflexion le déstabilisa. L'arrêt brutal de ses mouvements pouvaient à tout moment confirmer l'hypothèse du guitariste. Le bassiste n'était pas suffisament vigilant dans ses gestes, et adopta une autre réaction. Il se redressa.

- Moi ? Rien qui pourrait te compromettre. Dit-il victimisé.

Aoi le connaissait trop bien pour ne pas déjouer ses plans. Reita était certes troublé par cette soudaine accusation, mais il n'était pas pour autant dès le début défaitiste.

- Je l'ai lu sur ton visage à la seconde où tu as bondi sur Mikaru! Pour qui me prends-tu? Dois-je te rappeler que je te supporte depuis plus de 10 ans!? Ironisa l'aîné.

- Ces années sont de trop. Ereinté, Reita serra les dents. Il prit sa basse, la passa autour de son épaule et sortit d'un pas décadent.

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Reita et Aoi rejoignirent Mikaru ainsi que le reste du groupe, à peine arrivé. A présent, dans la pièce principale du studio, Kai, Ruki, Uruha, Reita occupaient les canapés alors qu'Aoi et Mikaru à l'opposé, étaient assis sur le sol face à ces derniers. D'un air dédaigneux, Reita observa discrétement les deux tourteraux qui, taquins, se cherchaient du regard. Les gestes d'attentions qu'ils s'accordèrent l'un, l'autre étaient fugaces pourtant, ils ne manquèrent pas au bassiste.

Pour éviter la crise de rage, Reita détourna plusieurs fois le regard. Cependant, il ne pouvait rester ainsi plus longtemps. Même s'il bâtissait au fûr et à mesure qu'il réspirait son plan diabolique, il se devait d'agir. Agir pour sa conscience, pour son égo, et pour sa fierté. Confiant, il improvisa.

Tout le monde étaient omnibulés par ses occupations. Aoi et Mikaru jouaient au chat et à la souris, la guitare sous les doigts, Uruha conversait avec Ruki alors que Kai somnolait sur l'autre bout du canapé, le coude posé sur l'accoudoir.
En catimini, Reita s'approcha de Uruha, -décollant fesse par fesse du canapé- pour bientôt si coller. Quand soudain, l'une de ces mains vain se déposer sur l'une de ces cuisses. D'abord le petit doigt, ensuite l'annulaire, le majeur, l'index pour finir avec le pouce.

Uruha eut un faux haut-le-coeur, coupant court à sa conversation avec Ruki.

- Tout vas bien. S'inquièta Ruki.

- A merveille. lui mentit le guitariste.

Uruha se tourna vers Aoi, laissant seul le chanteur qui, bouscula inconsciemment le batteur endormie. Maintenant réveillé, Kai lui demanda des comptes alors qu'Aoi, avait changé d'interlocuteur.

- Ne ripostes pas Uru-chan. S'ilteplait. Susurra Reita à l'oreille du guitariste.

Le blond parla plusieurs secondes à Uruha avant qu'Aoi ne les apperçoive. Reita s'approcha un peu plus du guitariste, pressa de plus en plus ces doigts contre sa cuisses, l'amenant près de son intimité, sans pour autant la toucher. Il chuchota à son oreille, rendant leur discussion un peu plus sensuelle ainsi que leur proximité.

Du coin de l'oeil, Aoi les observa. Cependant, il évita à maintes reprises de quitter Mikaru du regard pour ne pas se être suspecter du bassiste. Soudainement Reita se leva, aidant Uruha à faire de même, le prenant par la main, et, tout deux s'avancèrent vers la porte. Sous les regards ébahis, particulièrement celui d'Aoi, Reita et Uruha quittèrent la pièce main dans la main.

# Posté le dimanche 10 février 2008 17:56